Putain de changement, je te déteste… mais j’t’aime un peu quand même

18 Avr 2025

Le changement parfois on le désire, parfois on le craint, à d’autres moments on le subit.

Il fait peur, il met en joie, il excite.

C’est une boule à facettes avec ses faces sombres et lumineuses.

Je le trouve insidieux. On fait le choix du changement, on passe à l’action, on se projette, on prévoit et les choses diffèrent de la vision qu’on s’était créé. Et le changement devient subi ou une surprise heureuse :  encore mieux que notre plan parfait espéré. Mais où réside la différence ?

N’est-ce pas principalement une histoire de perception ?


Moi et le changement

Personnellement, je n’aime pas le changement, je le crains. Il m’angoisse. Je me projette constamment dans l’adversité comme si les choses ne pouvaient pas se dérouler avec fluidité et facilité.
Le changement est pour moi synonyme de sortie de zone de confort, de perte de contrôle, de perte de repères. Et pourtant, j’ai bien conscience qu’il est parfois plus que nécessaire pour un mieux-être, pour atteindre un objectif, pour avancer. Malgré ça, je ne l’aime pas mais je ne le fuis pas et j’ose.

Se jeter à l’eau…

En un an, j’ai bouleversé quasiment tous les pans de ma vie. J’ai quitté mon job de salarié pour me lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat. J’avais envie d’aider les gens, de pouvoir leur apporter de l’écoute et les accompagner dans le changement.


Lorsqu’une situation ne nous convient plus, ou tout simplement lorsqu’on a envie que ce soit encore mieux, d’améliorer les choses, cela implique toujours du changement et potentiellement de l’inconfort.

J’avais envie de gagner en liberté, j’avais envie d’avoir un travail, un métier passion. Alors je me suis lancée. Et en plus de ça, j’ai décidé de déménager.

Pourquoi déménager ? Parce que ma relation m’y a emmenée. Et concrètement, il y a plein de choses auxquelles je ne me suis pas attendue. Il y a plein de choses auxquelles je suis aujourd’hui confrontée, pas que je ne savais pas, mais dont j’avais minimisé l’impact que ça pourrait avoir sur moi, dans ma vie.

Je savais que déménager, ça voulait dire tout reconstruire : apprivoiser les lieux, les routes, les chemins (bah oui pas un seul déplacement sans GPS😅), adopter de nouvelles routines, se recréer une vie sociale, etc. Clairement, pour moi, le manque d’interaction sociale est horrible.

Et histoire de ne pas faire simple quand on peut faire compliqué : je suis passée de la vie urbaine à la vie rurale. Pour le coup, ce point-là, je l’avais clairement minimisé : être obligée de prendre la voiture pour la moindre chose dont j’ai besoin !

J’avoue, tout n’est pas négatif, loin de là !

J’ai gagné en calme. Aujourd’hui, lorsque je regarde à travers ma fenêtre, ce n’est plus du bitume et des immeubles que j’observe. Je peux contempler les champs, les arbres, les fleurs. Je n’entends plus les moteurs des voitures passantes mais les oiseaux qui chantent, et le silence. Qu’est-ce que c’est appréciable !

Avant, je vivais dans un appartement, où même en été, il était impossible d’ouvrir les fenêtres, tellement il y avait de circulation en bas de chez moi.

Je fais un métier qui me plait et je construis une nouvelle vie avec l’homme que j’aime.

Je ne regrette pas mes choix.

En revanche, je n’avais pas mesuré l’impact des changements sur moi, et surtout la manière dont j’allais les vivre.

Un choix, du changement, des conséquences

Pour être honnête, je subis les conséquences de mes choix, en grande partie. J’ai ce sentiment de plus subir que d’apprécier, parce qu’en fait, je m’étais projetée.
J’avais projeté les choses d’une certaine façon, et elles ne se sont pas réalisées comme je me les étais imaginées.

Et ça, ça a été complètement déstabilisant pour moi, même douloureux. Mais quand j’y réfléchis, finalement, c’est moi qui ai généré tout ça. C’est moi qui me suis fait des idées, c’est moi qui me suis fait des films, ou qui ai voulu trop contrôler ce qui allait se passer, sans laisser aucune marge de manœuvre, sans faire place à l’aléa, alors je paye le prix cher.

Bien sûr, tout est relatif, c’est cher dans mon référentiel, parce que je ne suis pas une fan de l’inconnu, parce que j’aime maitriser les choses, je n’aime pas perdre le contrôle, alors je perçois la note chère et salée.

C’est là qu’intervient le lâcher prise, ce fameux lâcher prise. Simplement accepter, pour mieux s’adapter, pour trouver les solutions qui me conviennent, pour apprivoiser cette nouvelle vie que finalement j’ai choisie et voir également les aléas sous un nouvel angle.

Et pour ça, j’ai décidé de demander de l’aide.

Bah oui, parce qu’en fait, ce n’est pas toujours évident, d’implanter un changement. Ça fait peur, alors je suis allée voir une psy, j’ai demandé de l’aide à un coach, j’ai fait appel à un hypnothérapeute pour m’aider à avancer et apprécier tout ce que j’ai et accepter les imprévus et les conséquences qui en découlent

Pourquoi je te raconte tout ça ?

Parce que je ne suis surement pas la seule à vivre ça. Et parfois, juste le fait de ne pas se sentir seul.e dans une galère ça fait déjà du bien.

Alors si tu vis un changement ou que tu en ressens le besoin, ou peut-être même que tu connais quelqu’un qui passe par là, sache que se faire aider peut clairement faciliter toutes transitions.

Arriver à lâcher prise, retrouver un meilleur sommeil, prendre sa place, oser s’affirmer, se libérer de sa charge mentale, faire le deuil de quelqu’un, ou d’une situation, etc impliquent un changement intérieur.

Les enfants et les ados ne sont pas épargnés non plus : séparation des parents, transitions entre le collège et le lycée, pression des résultats, première rupture amoureuse, etc.

On veut que les choses bougent mais il y a ce petit truc qui bloque, ce « je ne sais quoi » qui freine et ça, même en sachant que ça nous faciliterait la vie.

Alors voilà,

Moi ce que je te propose avec l’hypnose et/ou la sophrologie, c’est de t’aider à atteindre tes objectifs et faciliter les changements dont tu as besoin.

Et si c’est quelque chose qui te fait peur ou que tu as besoin de plus d’information, pas de soucis, on peut en discuter, on peut en parler, on peut échanger, sans engagement de ta part.

En gros, tu l’auras compris, mon but à moi, c’est de t’accompagner dans la réalisation des changements que tu souhaites, et les changements qui te correspondent à TOI, et qui sont bons pour TOI.
Pas au travers de séances toutes préparées, toutes faites.
Pas au travers de protocoles bien établis.

Mais avec ce que tu es, ce que tu crois, tes expériences, ton vécu.

Alors je ne te promets pas de miracle, pas de magie, en somme, pas de fausses promesses, par contre une réelle démarche, pour prendre soin de toi, pour que tu puisses donner le meilleur de toi-même.

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